Démolition de la grange

Publié le 30 janvier 2026 à 10:00

Démolition de la grange

Avant, c’était une grange.
Un volume discret, au milieu de la parcelle.
Des murs en pierre, galets et pisé.
Et déjà, une histoire à lire.


Comprendre avant d’agir
Après l’acquisition, un travail d’enquête s’est imposé.
Le cadastre napoléonien de 1839 révèle une permanence étonnante : la maison et sa grange attenante étaient déjà là, presque inchangées.
Un premier lien avec la mémoire du lieu.
La grange en fond de parcelle, elle, apparaît plus tard.
Probablement construite à la fin du XIXe siècle, visible sur une photo aérienne des années 1950, elle incarne une architecture vernaculaire sobre, cohérente, presque évidente.


Le doute
À notre arrivée, les toitures étaient très dégradées.
Des infiltrations mettaient en péril les structures.
Il fallait agir.
La charpente de la grange attenante était trop fragilisée.
La restaurer impliquait des moyens considérables.
Démolir un bâtiment ancien n’est jamais un geste neutre.
Encore moins lorsqu’il porte plus de deux siècles d’histoire.
Mais parfois, le projet passe aussi par le renoncement.
Ce choix répondait à une urgence — sécuriser —
mais aussi à une intention : révéler autrement le site.
Redonner de l’espace.
Laisser le jardin respirer.
Offrir de nouvelles vues.


Le chantier
Démolir dans un espace contraint, au cœur d’un jardin,
c’est intervenir avec précision.
Les matériaux — galets, pierre, pisé — imposent des gestes adaptés.
La proximité du bâti existant, ancien et fragile, demande une attention constante.
Chaque étape devient un équilibre.
🙏 Merci à l’entreprise de démolition KYLO'LOC pour son professionnalisme et la qualité de son interv

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